jeudi 1 avril 2010

Désir déchiré




Hier à Hamra, tard le soir une série déchirée d'une même affiche m'a interpellé. On y voit le visage d'une femme les yeux fermés , alongé visiblement dans un état d'extase. L'affiche entiére n'a pas le même impact.
J'y ai vu beaucoup de choses entre le plaisir éperdu et en même temps l'infime fragilité de la femme dans nos contrées, obligée à bcp de contraintes et en même temps tyrannisée entre son désir de liberté et de convention.

dimanche 28 mars 2010

Ramlet El Baïda





Aujourd'hui à Ramlet El Baida (Le sable blanc) la seule plage qui persite dans un Beyrouth asphyxié, ça reste malgré la pollution et un sable pas vraiment nickel un privilége de s'y ballader un jour de mars.

mardi 23 mars 2010

J'ai déjà vécu 2 guerres, une en 1982 une en 2006






En août 2006, une guerre éclair. Dés la fin des hostilités je suis allée au quartier géneral du Hezbollah, j'avais besoin d'inspecter, regarder...On avait besoin de témoigner à ce moment là, même si c'était maladroit. Aujourd'hui je peux être sûre d'une chose cette guerre a changé quelque chose en chacun de nous, j'ai eu l'impression qu'on avait tous vieilli d'un coup, et c'est peut-être pas si mal!!

lundi 15 mars 2010

The XX, it's been a while...


It's been a while
And you've found someone better
But I've been waiting too long to give this up
The more I see, I understand
But sometimes, I still need you

Sometimes, I still need you

I was struggling to get in
Left waiting outside your door
I was sure
You'd give me more

No need to come to me
When I can make it all the way to you
You made it clear
You weren't near
Near enough for me

jeudi 11 mars 2010

Centre commercial en ruine-Zaatari commercial center-Saïda






Les ruines contemporaines m'ont toujours fasciné est particuliérement celles qui se trouvent hors de Beyrouth. J'ai un faible pour les ruines des années 70 ou 80. Ça correspond tellement à notre histoire entremêlée de guerre et de paix et de projets fous. La fameuse résilience du peuple libanais qui continuait à investir, mettre en oeuvre des projets qui peuvent nous paraître fous aujourd'hui sachant l'insécurité autant humaine qu'économique que vivait ce pays à ces époques.
Saïda ville ancestrale qui a plus de 35 siécles derriére a évolué à son rythme. Une cinquantaine de milliers d'habitants, des problémes écologiques assez graves mais un charme qu'on ne retrouve plus si facilement au Liban aujourd'hui. Un centre commercial à moitié abandonné à quelques centaines de métres du vieux port m'a toujours attiré, pas une seule fois ou je ne vais à Saïda et je ne passe le voir. L'histoire est assez confuse, un entrepreneur de l'époque avait du croire bon ouvrir la ville à un mode de vie importé d'ailleurs. 3 étages une centaines de boutiques, un ascenceur comme je n'en ai jamais vu, des tapis roulants. Projet qui date de 82 selon quelques locataires qui hantent cet immense complexe. L'histoire dit que l'entrepreneur avait plus ou moins disparu et donc il me répétait en arabe "ce centre n'a jamais eu de chance"!!

dimanche 21 février 2010

Le retour


Il le fallait bien, aprés tous ces mois réintegrer mon blog.
Il est un temps ou le silence vaut mieux que des mots ou des images.
Pour les news Beyrouth danse toujours autant, même si plus grand chose ne va
(destruction massive et accélére), excés en tous sens. En 2010 le Liban est au pic de tout.
Alors toujours pour bien repartir en beauté mes petites trouvailles soukés. Ça permet de garder le moral. Ici un vynil d'une inconnue du nom de Jackie qui chante Beyrouth en 1983, il fallait avoir envie à ce moment là. J'ai flashé sur cette pochette abimé qui a du être trés ballotée (peut-être comme Balthazar) pour arriver entre mes mains dans cet état. Aujourd'hui Jackie est entre de bonnes mains.