


Aujourd'hui, dans tout, Beyrouth sentait les années 80. Ma découverte de ce petit atelier de reliure qui n'a pas bougé depuis 30 ans confirmait mon sentiment de ce matin. L'affiche de Bachir Gemayel decrépi, le petit vieux qui semble ne pas avoir bougé d'ici depuis cette époque, la lumiére au néon. Je pouvais en étant chez eux entendre la radio dire que c'est bientôt le couvre feu et le bruit des premiers obus. Je sais pas c'était tout juste fou, un vrai voyage dans le temps.