Enfin Pathos au sens de lien avec le pére. Sujet fortement psychanalitique mais aussi le lien est purement porté sur nos points de communs. Il y a quelques années j'ai decouvert chez mon pére ce carnet qu'il tenait en 1960. Il allait beaucoup au cinéma et reportait systématiquement le nom des films et le nom des acteurs. Plus de 200films écrits à la main. Le hasard est que depuis mon adolescence je faisais ce genre de listes à la main et je numérotais les films et les livres que je lisais ou regardais. Evidemment je ne connaissais pas l'existence de ce carnet. Alors pur hasard ou lien génétique?
lundi 24 août 2009
Pathos
Enfin Pathos au sens de lien avec le pére. Sujet fortement psychanalitique mais aussi le lien est purement porté sur nos points de communs. Il y a quelques années j'ai decouvert chez mon pére ce carnet qu'il tenait en 1960. Il allait beaucoup au cinéma et reportait systématiquement le nom des films et le nom des acteurs. Plus de 200films écrits à la main. Le hasard est que depuis mon adolescence je faisais ce genre de listes à la main et je numérotais les films et les livres que je lisais ou regardais. Evidemment je ne connaissais pas l'existence de ce carnet. Alors pur hasard ou lien génétique?
Peter Saville





Une étrange ressemblance avec qq'un qu'on connaît. Et aussi un immense graphiste.
Avec Factory Records il a crée l'une des plus fortes identités visuelles pour la musique.
Considéré comme un pionner de la typographie moderne, son travail ne cesse de m'inspirer.
jeudi 13 août 2009
Planète Plus

D'une flânerie à Hamra, P et moi sommes tombés sur ce sublime magazine des années 70.
Ce numéro est consacré à Bob Dylan et la Beat generation.
L'édito d'Allen Ginsberg, des textes de Marc de Smedt, Philippe Paringaux...un entretien avec William Burroughs.
L'édito
"L'aube des Temps! Homme ton alarme retentit dans les myriades de douces matinales et dans chaque rue voiturée déséspérante! des Saints attendent dans chaque métropole
le Message pour le l'Assassinat de la vieille idée, que cet oeil-dieu de 20 000ans que l'Homme pensait être le mystére de l'être secret,
insupportable juge au Ciel, Dieu étranger sans mains, sans langue pour le malheureux qui demandera sur son lit de grâce sur son lit de mort-Oh j'ai vu cette mort
Pieuvre Noire, avec des antennes acérées surnaturelles émettant par vaque des rayons terrifiants contre ma conscience, énorme Boule aveugle invisible derrière les chambres de l'univers-un pas/un homme-une nullité-Nullipapa-"
Allen Ginsberg
vendredi 7 août 2009
Un été 2009 à Beyrouth
vendredi 31 juillet 2009
J'aime ces phrases
" Il faut abandonner son passé tous les jours, ou bien l'accepter et si on n'y arrive pas on devient artiste"
Louise Bourgeois
"Il faut rattraper le temps perdu. Nous avons beaucoup à rattraper: il faut remonter le courant. Nous ne connaissons même pas nos écrivains féminins. Nous ne connaissons pas nos artistes. Nous commençons à peine à decouvrir les femmes. Donc il y a beaucoup à faire. J'éspère que les hommes se montreront patient pendant ce temps"
Anaïs Nin
"Tout mon travail est un autoportrait inconscient; il me permet d'exorciser mes démons. Dans mon art, je suis la meurtrière; dans mon monde la violence est partout."
Louise Bourgeois
"Notre existence est l'addition de journées qui s'appellent toutes aujourd'hui...une seule journée s'appelle demain: celle que nous ne connaîtrons pas"
Armand Salacrou
jeudi 16 juillet 2009
mercredi 15 juillet 2009
Cremonini voyeur


Alberto Moravia aurait écrit un catalogue sur Cremonini
"Les vacances de Cremonini"
Sa peinture un peu inquiétante met en scéne l'univers de la quotidienneté, des chambres, des salles de bains, des rues, des jardins et surtout des plages. Beaucoup d'enfants voyeur, saisis debout courant ou épiant les adultes. Ces enfants selon Moravia sont des enfants excités et avides déformés par leur envie d' épier. Le complexe d'Oedipe dont ils sont clairement affectés leur suggére constamment que au delà des portes il se passe quelque chose.
L'importance de l'océan immense et limpide dans ces scénes de plage se distingue du réel et du désir dans le monde des hommes.
Ce que j'aime dans la figuration narrative c'est l'histoire imprécise qui s'y joue et surtout ce double regard qu'on porte à notre quotidien. La salle de bain peut devenir une identité du désir, un miroir, un buste antique. Tout nous renvoie à notre voyeurisme mais aussi à notre sens et notre intelligence.
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